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VESPA07

VENEZ DÉCOUVRIR L’ARDÈCHE AVEC LA LÉGENDAIRE VESPA PRIMAVERA 50 CC.

 

– Nos 20 villages de caractère

– Le parc naturel régional des monts d’Ardèche

– Les grottes ( Aven d’Orgnac, La Caverne du Pont d’Arc, Grotte de la Madeleine,…..)

– Le patrimoine de l’Ardèche

– Etc…..

 

La légendaire Vespa Primavera à votre disposition pour 3 heures, pour la journée ou pour plusieurs jours.

Réservation à l’avance souhaitée par téléphone ou par mail : info@vespa07.com

La grotte de Chauvet, il y a 36 000 ans

 Qui étaient ces hommes ?

Les hommes sont des Aurignaciens. Ce terme tient sa racine de la commune d’Aurignac (Haute-Garonne) où ont été identifiées les traces de la culture aurignacienne. C’est durant cette période que Homo sapiens (nous!) arrive en Europe où il rencontre son cousin Néandertal présent depuis près de 300.000 ans sur ce territoire. On parle aussi de l’homme de Cro-Magnon même si cette dénomination est de moins en moins utilisée.

Dans quel environnement vivaient-ils ?

Le paysage environnant la grotte était morphologiquement identique à l’actuel. Le Pont d’Arc enjambait déjà l’Ardèche et la Combe d’Estre avait été abandonnée par la rivière depuis longtemps. Ainsi, les Aurignaciens ont pu observer les escarpements calcaires abrupts de la Combe d’Estre et cheminer dans la vallée que nous connaissons. La grande différence est liée à l’ambiance climatique. Il y a plus de 30.000 ans, l’Europe septentrionale était recouverte d’une calotte glaciaire épaisse parfois de 3000 m (Scandinavie). L’archipel britannique et le nord de la France étaient reliés par une plaine au milieu de laquelle serpentait le Rhin et dont la Tamise et la Seine étaient des affluents. Plus au sud, le niveau de la mer Méditerranée était plus bas de -120m par rapport à l’actuel. Ces différences étaient dues à la période glaciaire dénommée Würm. Ainsi, la faune et la flore étaient grandement distinctes de celles actuelles. Mammouths, rhinocéros laineux, lions et ours des cavernes, aurochs, boeufs musqués, panthères étaient des animaux communs qui vivaient dans une végétation steppique.

Vivaient-ils dans la grotte ?

Non, les Aurignaciens avaient un mode de vie de chasseurs-collecteurs. Nomades, ils trouvaient leur subsistance dans la chasse et la collecte de végétaux. Par conséquent, ils ne vivaient pas dans les grottes mais les fréquentaient notamment pour orner les parois et y exprimer des mythes spirituels. Néanmoins, il existe quelques exceptions. Dans très peu de grottes ont été identifiées de structures interprétées comme des espaces habités. Tel est le cas dans la grotte d’Arcy-sur- Cure (Bourgogne), datée du Paléolithique moyen, où des structures organisées circulaires avec présence de foyers ont été révélées au fond de la cavité.

Le parc naturel régional des monts d’Ardèche

La châtaigneraie de VesseauxNé de la volonté des producteurs de châtaignes de marquer l’identité de leur territoire, le Parc naturel régional des monts d’Ardèche a vu le jour le 9 avril 2001. S’étendant sur plus de 228000 hectares, il englobe donc environ un tiers du département ardéchois, 145 communes, soit un total d’environ 76 650 habitants. Il est situé sur la bordure est du Massif central, dans le sud ouest de la région Rhône Alpes.

Le Parc est représenté par 2 villes portes qui sont AubenasPrivas. La maison du parc se trouve dans le petit village de Jaujac.

Le PNR des Monts d’Ardèche a une forte valeur patrimoniale et paysagère. C’est donc pour cela qu’il a été créé.
Le PNR des Monts d’Ardèche a donc pour missions la préservation des patrimoines culturels (savoir faire ruraux, histoire religieuses, moulinage,…) et naturel (paysages, rivières, volcanisme,…), le développement économique, social et la qualité de vie de ses habitants. Il doit aussi assurer l’accueil et l’information du public et participer à l’éducation à l’environnement et réaliser des opérations expérimentales.

Le PNR se doit de préserver et de développer les richesses communes aux Monts d’Ardeche tout en les mettant en valeur. Celui-ci est constitué de plusieurs identités paysagères et culturelles.

– Les sucs volcanique du Massif du Mézenc, tels que le Mont Gerbier de Jonc, source de la Loire et le Mont Mézenc, le plus haut avec ses 1753 m.
– La Haute Cévenne : c’est là que se trouve la source de la rivière Ardèche, pays des Thermes comme Vals les bains, Neyrac les bains.
– Le Plateau de Vernoux : pays des petites collines, avec comme capitale Vernoux en Vivarais.
– Le Piémont cévenol : pays du grès, de la vigne et de l’olivier.
– La Cévennes Méridionale : région la plus sauvage du Parc traversée par la Beaume et la Drobie, aux pentes abruptes du massif du Tanargue.
– Les Boutières : Pays de la châtaigne et des cultures en terrasses de pierres sèches ainsi que des moulinages (fabrication du fil de soie).

Rivière le Lignon à JaujacDes vallées méridionales jusqu’aux massifs enneigés du Mézenc, les richesses naturelles et les espèces animales et végétales du Parc sont nombreuses : loutre, genette, aigle royal, lys et tulipes sauvages. Le Parc recèle de trésors patrimoniaux comme des ruches traditionnelles creusées dans des troncs de châtaigniers, des anciens moulinages et des fermes aux toits de lauzes et de genêts.
Il compte aussi des villages labellisés “villages de Caractère” tels que ChalenconAntraigues sur VolaneMeyrasAilhon et Naves.

Les produits gastronomiques fabriqués au sein du PNR des Monts d’Ardèche sont nombreux et variés et au goût de tous. Cela va de la pomme de terre primeur de la vallée de l’Eyrieux, au bœuf AOC Fin Gras du Mézenc, du fromage de chèvre AOC Picodon à la châtaigne AOC. Mais il ne faut pas oublier le Chatus, cépage ancien cultivé en terrasse, la myrtille sauvage ainsi que les nombreuses eaux minérales des sources des Monts d’Ardèche.

Avec ces 4300 kilomètres de sentiers balisés, le Parc est l’endroit idéal pour la pratique de la randonnée pédestre, du VTT, de l’équitation mais aussi de l’escalade, du canoë-kayak, du ski de fond, de la pêche ou encore du parapente.

VILLAGES DE CARACTÈRE

Les villages de caractère, l’Ardèche y dévoile son histoire et ses traditions ! Châteaux féodaux et donjons, églises néogothiques et dolmens, ruelles perchées et forteresses médiévales, terrasses volcaniques et ponts suspendus, les 20 villages de caractère de l’Ardèche forment un vrai kaléidoscope de traditions. Une richesse architecturale qui séduira les curieux…

Village de caractère Balazuc

BALAZUCVILLAGE DE CHARME SURPLOMBANT L’ARDÈCHE

Village de caractère Meyras

LA LÉGENDAIRE VESPA PRIMAVERA EST DE RETOUR !

La première Vespa Primavera est apparue en 1968. Cette année fut celle d’une nouvelle prise de conscience parmi la jeune génération, qui voulait soudain crier sa liberté. Des lignes agiles et innovantes, des performance ébouriffantes, une conduite facile et agréable : il y a 45 ans, la Vespa Primavera est apparue comme une bouffée d’air frais. Petite et rapide, elle allait devenir l’un des modèles de Vespa les plus durables et les plus appréciés de l’histoire de la marque, aussi populaire chez les garçons que chez les filles.

Jeuneinnovantetechnologiquement révolutionnaire etagile, avec un penchant pour la protection de l’environnement, la nouvelle Vespa Primavera est une actrice représentative de son époque, qui hérite de toute la joie de vivre étroitement associée à l’histoire d’un modèle devenu culte au sein de la gamme historique de Vespa.

Offrant une ligne entièrement repensée, une nouvelle carrosserie en acier, des dimensions inédites et une agilité qui révèle une stabilité et un confort accrus, la Vespa Primavera revient à la vie. Équipée de motorisations 50 cc, 125 cc 3 soupapes et 150 cc 3 soupapes ultramodernes et écologiques, elle s’approprie certaines des solutions stylistiques et techniques de la Vespa 946, le modèle le plus prestigieux et le plus avancé technologiquement produit par la marque.

La nouvelle Primavera revient pendant l’une des plus brillantes périodes de l’histoire de Vespa, l’année qui a également marqué les débuts de la Vespa 946, lancée sur le marché américain à l’occasion de sa présentation à Manhattan le 25 octobre, après l’Europe et l’Asie.

Les chiffres des ventes ont été proportionnels au grand nombre de nouveautés mises sur le marché : de janvier à octobre 2013, la marque Vespa a vendu le nombre exceptionnel de plus de 158 000 unités dans le monde, soit 20 600 de plus que les 137 000 unités écoulées durant les 10 premiers mois de l’année 2012.

Il s’agit d’une nouvelle confirmation de la progression extraordinaire de la marque Vespa au cours des 10 dernières années : depuis 2004, année durant laquelle les ventes mondiales ont atteint les 58 000 unités, ce chiffre est passé à 100 000 en 2006, puis à 165 000 Vespa produites en 2012, un record sur le point d’être battu en 2013.

En mois de 10 ans, de janvier 2004 à octobre 2013, un total de 1 207 827 Vespas ont été vendues dans le monde entier.